L’association canadienne de médecins vétérinaires (ACMV), ainsi que d’autres autorités vétérinaires et groupes de protection des animaux, s’opposent aux interventions vétérinaires électives et non thérapeutiques, car elles sont réalisées uniquement pour des raisons esthétiques ou de préférence, mais causent des dommages permanents aux animaux.
Elles sont interdites dans toutes les provinces canadiennes, à l’exception notable de l’Ontario. Pour combler cette lacune, l’Ontario a récemment proposé des modifications réglementaires qui mettraient la province au même niveau que le reste du pays et protégeraient les animaux de souffrances inutiles.
Ils souhaitent maintenant connaître votre opinion sur les changements proposés. Veuillez remplir le sondage pour garantir que l’Ontario interdise l’onyxectomie (dégriffage), la coupe des oreilles et la dévocalisation. Demandez également d’inclure la coupe de la queue — qui est tout aussi inutile et néfaste pour les animaux.
Voici les étapes pour soumettre vos commentaires :
1. Téléchargez le questionnaire de rétroaction au bas de cette page.
2. Cochez la case « Oui » aux questions 1, 2 et 3 de la section B.
3. Dans la section C, cochez « Oui » et justifiez votre réponse. Vous pouvez utiliser ce texte:
Je pense que ces procédures devraient être totalement interdites, sauf si elles sont réalisées uniquement pour des raisons thérapeutiques légitimes et par des vétérinaires autorisés. Je ne suis pas favorable à l'octroi d'exemptions aux centres de recherche pour pratiquer l'une de ces interventions chirurgicales sous prétexte de recherche. Les procédures invasives de cette nature ne devraient être pratiquées que lorsqu'elles constituent des interventions médicales nécessaires pour garantir la santé et le bien-être d'un animal, tel que déterminé par un vétérinaire. En outre, le projet de réalisation de ces procédures doit être inclus dans la proposition de recherche soumise au comité de protection des animaux de l'établissement et ne doit pas être mis en œuvre sans autorisation préalable.
4. Dans la section D, cochez « Oui ».
5. Dans la section E, ajoutez une demande d’interdiction de la coupe de la queue. Vous pouvez utiliser ce texte :
Je demande au ministère d’inclure la coupe de la queue dans la liste des procédures interdites. Tout comme la coupe des oreilles, la coupe de la queue est pratiquée uniquement pour se conformer à des normes artificielles de race. L'amputation d'une partie de la queue provoque une douleur aiguë, présente des risques d'infection et peut entraîner des douleurs chroniques et des lésions nerveuses. La queue d'un chien jouant un rôle essentiel dans la communication, l'équilibre et le bien-être général, la coupe peut également nuire à la capacité d'un chien à signaler son stress, sa peur ou son approche amicale, ce qui peut augmenter le risque de malentendus comportementaux et d'agressivité.
Soumettez vos commentaire en téléversant votre questionnaire ici.
Vous pouvez également signer la lettre que nous allons soumettre au gouvernement de l’Ontario ici.
Andi Edwards/Getty Images
Protégez les animaux de souffrances inutiles
Veuillez remplir le sondage pour garantir que l’Ontario interdise l’onyxectomie (dégriffage), la coupe des oreilles, la dévocalisation et la coupe de la queue.
En savoir plus sur ces interventions douloureuses et inhumaines :
Dégriffage: Le dégriffage consiste à amputer le dernier os de chaque orteil de la patte d'un chat. Il a de graves conséquences sur le bien-être des félins et sur le lien qui unit les humains à leurs chats. Il provoque des lésions nerveuses à long terme, des douleurs chroniques, des problèmes de mobilité et une hypersensibilité. Il ne s'agit pas seulement d'une blessure physique, mais aussi d'une blessure neurologique qui dure toute la vie.
Taille des oreilles: La coupe des oreilles consiste en l'amputation chirurgicale d'une partie ou de la totalité des oreilles d'un chien, simplement pour répondre aux normes de la race ou satisfaire les préférences esthétiques arbitraires du propriétaire. Cette opération est souvent suivie d'un bandage des oreilles en cours de cicatrisation et/ou de leur fixation à des dispositifs inconfortables pendant plusieurs semaines. Dans certains cas, des interventions correctives supplémentaires doivent être effectuées afin de traiter des conséquences médicales imprévues ou de corriger des imperfections esthétiques inattendues. D'autres problèmes de santé et de comportement, notamment la timidité, peuvent également survenir et persister.
Dévocalisation: La dévocalisation est l'ablation chirurgicale des cordes vocales. L'ablation des cordes vocales n'est en aucun cas une intervention mineure. Il s'agit d'une procédure invasive qui comporte des risques inhérents liés à l'anesthésie, à l'infection, à la perte de sang et à d'autres complications graves. Aboyer et miauler sont des comportements normaux chez les chiens et les chats. Une fois privés de ces comportements essentiels, on peut supposer que les animaux dévocalisés ressentent un niveau de frustration accru. Les chiens et les chats communiquent leur état mental aux autres animaux et aux humains par leur langage corporel et leurs vocalisations. Les fluctuations du ton, de l'intensité et de la fréquence de leur voix transmettent un large éventail de messages. La dévocalisation rend beaucoup plus difficile pour eux de communiquer clairement.
Coupe de la queue: La coupe de la queue (caudectomie) consiste à amputer toute ou une partie de la queue d'un chien. Elle est pratiquée pour des raisons esthétiques, généralement afin de répondre aux normes artificielles imposées aux races canines. L'ablation d'une partie de la queue d'un chien peut provoquer une douleur aiguë, un risque d'infection et des complications à long terme, notamment des douleurs chroniques et des lésions nerveuses. La queue joue également un rôle essentiel dans la communication, l'équilibre et le bien-être général des chiens ; la coupe peut nuire à la capacité d'un chien à exprimer son stress, sa peur ou son approche amicale, augmentant ainsi le risque de malentendus et d'agressivité.